Si l'oeuvre du peintre Henri Martin est connue de beaucoup d'amateurs d'art, en revanche, aucun ouvrage n'est consacré à sa vie. Cette lacune est aujourd'hui comblée avec un texte écrit par Jean-Pierre Alaux et Melha Mammeri qui vient de paraître aux éditions Toute Latitude sous le titre "Moi, Marie Charlotte, dans l'ombre et la lumière d'Henri Martin".. L'auteur du "Sang de la vigne" et sa complice se sont mis dans la peau de Marie-Charlotte Barbaroux, l'épouse du peintre, qui, au lendemain de la mort de son mari, raconte sa vie aux côtés de ce peintre postimpressionniste. Ce texte fait l'objet de lecture théâtrale en Occitanie. La comédienne Melha Mammeri endosse les habits de Madame Martin, elle est accompagnée à la harpe par Hélène Gaurier.
On connaît la passion de l'auteur du "Sang de la vigne" pour les terres du pays d'Oc. Aussi Jean-Pierre Alaux vient-il de rassembler pour le compte de la maison d'édition "Toute Latitude" une vingtaine de contes et de légendes glanées sur les bords de Garonne. Un ouvrage plein de philosophie où le diable emprunte des chemins détournés pour tromper les "bonne gens". A lire à l'ombre des peupliers qui longent la Garonne...
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, Jean-Pierre Alaux, président de l'ARJEHM (Association pour la Renaissance des Jardins Extraordinaires d'Henri Martin) et lauréat de la Mission Bern 2022 sera ce dimanche 17 septembre, à 7 h 30, l'invité de la rédaction de Sud-Radio pour évoquer l'importance de la Mission Bern dans la sauvegarde d'un lieu patrimonial qui était promis à l'oubli.
Celui qui préside aux destinées de l'ARJEHM (Association pour la Réhabilitation des Jardins Extraordinaires d'Henri martin) est un homme heureux. En effet, Jean-Pierre Alaux s'est vu signifier par la Fondation du Patrimoine une enveloppe de 300 000 € destinée, dans le cadre de la Mission Bern, à assurer la renaissance des jardins du peintre postimpressionniste. L'auteur du Sang de la vigne avait sensibilisé Stéphane Bern sur la nécessité de sauver ces jardins enfouis dans la nature. En effet, Henri Martin avait fait de sa maison de Marquayrol (commune de Labastide du Vert dans le Lot) "son Giverny". Grâce à cette aide et aux 600 bénévoles que compte l'association, ce pari un peu fou est en passe d'être gagné. Cet été, tous les week-end, on pourra visiter ces jardins ainsi que l'atelier du peintre.
Le premier opus des aventures de Séraphin Cantarel Toulouse-Lautrec en rit encore vient d'être réédité par les éditions Toute Latitude Policier. Il est donc désormais disponible chez votre libraire ou sur les sites marchands via internet.
Dans son édition des 30 et 31 octobre, le journal Le Monde consacre une page autour de la littérature sur le vin. L'article, signé Ophélie Neiman, s'intitule Des cépages en ces pages. L'auteure est peu complaisante à l'égard des fictions relatives au monde du vin. Seule exception : Le Sang de la vigne, les 24 tomes écrits par Jean-Pierre Alaux et Noël Balen publiés chez Fayard "dont l'efficacité" est telle qu'elle a été déclinée à la télévision. L'oenologue Benjamin Lebel, empêché de terminer son guide des vins à cause des regrettables meurtres qui s'enchaînent dans le vignoble et qu'il doit aider à résoudre, est décidément bien résilient..." L'article fait aussi état de la série BD, publié chez Glénat, signé du scénariste Corbeyran.
C'est le 12 avril 2022 que sortira en librairie l'ouvrage Marquayrol, les jardins d'Henri Martin publié aux éditions Toute Latitude. Jean-Pierre Alaux évoque la propriété du peintre post-impressionniste Henri Martin située à Labastide du Vert, dans le Lot. C'est dans cette magnifique demeure que le peintre a constitué une oeuvre magistrale que l'on retrouve dans la plupart des musées et ville de France. A l'instar de Claude Monet, il avait créé son "Giverny", des jardins faits de tonnelles, de pergolas, de gloriettes, de bassins. Ce décor édénique a inspiré une majorité de ses toiles. D'une plume empreinte de poésie, de lyrisme, mais aussi de rigueur historique, l'auteur du "Sang de la vigne" dévoile une autre facette dans son art de raconter. Il faut dire qu'il a pris la présidence de l'ARJEHM, l'Association pour la Réhabilitation des Jardins Extraordinaires d'Henri Martin. A la lecture de ce livre, on a qu'une envie : se rendre toutes affaires cessantes à Marquayrol !
Dans le monde des arts, chacun connaît l'œuvre du peintre postimpressioniste Henri Martin dont les œuvres sont très prisées des collectionneurs. La dernière toile mise en vente a dépassé les 700 000 €. Le Lot, et en particulier Labastide-du-Vert, ont été les thèmes favoris de cet artiste qui avait élu domicile à Marquayrol, dans une maison de caractère située sur les hauteurs de Labastide où il avait établi son immense atelier. Aujourd'hui, la maison du peintre vient d'être vendue au chanteur lyrique Jean-Jacques Lala, d'origine lotoise, qui a décidé d'en faire une haut-lieu artistique. La priorité du moment étant de sauver les jardins de Marquayrol car le peintre, à l'instar de Monet, avait fait de son parc un petit « Giverny » avec pergolas, bassins, massifs, aujourd'hui enfouis par une végétation exhubérante.
A l'initiative de l'écrivain Jean-Pierre Alaux, ce week-end, a été portée sur les fonts baptismaux l'ARJEHM (Association pour la Réhabilitation des Jardins Extraordinaires d'Henri Martin) dont la vocation est bien sûr de réinventer cet espace naturel enchanteur et de le restituer tel qu'il était du temps du peintre. Déjà une cinquantaine de Lotois ont adhéré à ce projet exaltant qui intéresse au plus haut point les collectivités territoriales à quelques mois de la réouverture du musée Henri Martin de Cahors.
Sortie cette semaine de la biographie de David Labarre, un sportif malvoyant qui a fait de son handicap un atout. Sous le titre "L'Aventure à perte de vue", Jean-Pierre Alaux conte le parcours de ce champion paralympique de cécifoot qui, aujourd'hui, s'adonne avec succès à l'alpinisme. Une enfance difficile, en décrochage scolaire, David "le bigleux" n'a qu'une passion : le ballon rond. Cette addiction sera sa planche de salut jusqu'à décrocher une médaille d'argent aux Jeux Paralympiques de Londres. Désormais, c'est la montagne qui l'obsède. Ce garçon de 32 ans, né au pied des Pyrénées, a gravi l'Aneto, le Mont-Blanc et s'apprête à conquérir le Toubkal au Maroc. Son prochain objectif : les sommets de l'Himalaya ! Un livre témoignage qui balaie bien des idées reçues sur le handicap.
Après avoir rédigé la biographie du perchiste Romain Mesnil (Solar), Jean-Pierre Alaux met actuellement un point final à celle de David Labarre. Ce garçon des Pyrénées est né malvoyant. Après des études chaotiques, il se lance dans le cécifoot jusqu'à devenir champion de France et d'Europe et obtenir la médaille d'argent aux jeux paralympiques de Londres. Puis, il abandonne cette discipline pour s'adonner à l'alpinisme. En 2019, il inscrit à son actif le Pic d'Aneto et le Mont-Blanc avant d'envisager le Toubkal au Maroc et un sommet du Népal en 2021. Le sportif au mental d'acier et à l'énergie débordante a mis à profit cette période de confinement pour confier les temps forts de sa carrière à Jean-Pierre Alaux. L'ouvrage paraîtra à la rentrée chez l'éditeur bordelais Elytis (diffusion Harmonia Mundi) sous le titre "David Labarre, l'aventure à perte de vue. Le livre sera préfacé par l'acteur Samuel Le Bihan.